Bettrechies,paradis vert

BIENVENUS A TOUS SUR MON BLOG.

voici de magnifique photos pour un magnifique petit village rurale trés dénivelé du bavaisis.
entouré de verdure,de bois,de champs et de riviéres.
un petit paradis a 25km de Valenciennes,Mons et Maubeuge


photos de bettrechies

vendredi 10 octobre 2014

Le ravel ligne 98a

Le RAVeL (ligne 98A) franchira-t-il le Bois d'Angre ?



les nombreux sentiers qui traversent le bois.
N ' est-ce pas cela qu'il faut interdire?

URL Courte : https://7263.lapetition.be/ Catégorie : Environnement, nature et écologie Le RAVeL (ligne 98A) franchira-t-il le Bois d'Angre ? 
Actuellement, le RAVeL traversant le Borinage se termine à Onnezies (ancienne gare d'Angre) avec une barrière au milieu des champs sans continuité ou point d'accroche pour les usagers. La zone "Natura 2000" située un peu plus loin dans le bois d'Angre empêche la poursuite des travaux permettant une liaison directe avec la France et le réseau REVER. Pourtant, des aménagements respectant la nature et l'esprit RAVeL sont techniquement envisageables… Le RAVeL restera-t-il à jamais inachevé ? 
Pour les usagers réguliers  ce bois est un véritable gryuére ,il y a plus de 100 petits sentiers qui traversent ce bois , piétinant tout et ne laissant aucun répis a la faune et la flore., d ' ou l intérêrt d' avoir un ravel .
les gens auront alors un lieu commun de passage et ne seront plus obligés de piétiner toute cette flore, actuellement sans chemin ils n ' ont pas d ' autres solution. 
le ravel a Autreppe ferait le bonheur des un et la joie des autres.
Tous gagnant naturalistes et promeneurs.
car la faune et flore pourrait finalement s 'épanouir en paix.
NON, si vous participez nombreux à cette pétition ! NOUS VOULONS • Un RAVeL à travers le bois d'Angre, ouvert sur le Bavaisis et la France toute proche ! Le Réseau européen des Voies Lentes "vertes" vise à assurer une liaison avec le Bavaisis, le Parc Naturel de l'Avesnois par Gussignies et Bellignies après la traversée de bois d'Angre. • Un RAVeL accessible pour tous ! Respecter les principes fondateurs du RAVeL, c'est garantir son accessibilité à tous les usagers sur toute la longueur du tronçon. Les personnes handicapées, les enfants, les personnes âgées doivent pouvoir l'emprunter sans risque et sans détour. • Un RAVeL respectueux de la nature ! Le RAVeL est un outil de découverte de la nature, d'éducation et n'est pas incompatible avec la traversée de zones protégées. On ne préserve bien que ce que l'on connaît et que l'on apprécie. • Un RAVeL, facteur de développement touristique, économique et d'activité physique pour tous ! Le RAVeL est un outil de qualité pour développer le tourisme d'un jour dans le Parc Naturel des Hauts Pays, faire connaître la région, assurer le développement du secteur Horeca, permettre la détente et la pratique sportive en famille dans un cadrez naturel et sécurisant. TOUT CELA EST POSSIBLE ! Comme vous pouvez le constater, la pétition proposée à votre signature est un acte positif

lundi 16 juin 2014

DE BAVAY AU QUESNOY


Départ de la place de Bavay la romaine.





Bavay la romaine,
on peut apercevoir et  le plus petit beffroi de france

Nous continuons notre chemin vers le chateau de rametz
via les ruines de Bavay la romaine



Arrivée au magnifique chateau de rametz a courte distance du centre de Bavay





Nous poursuivons notre chemin vers Amfroipret et Bermeries

Le village de Bermeries dispose d’un trésor de l’architecture rurale : la ferme de Cambron, construite vers le XIIe siecle par un certain Anselme de Trazegnies, ville située en Belgique. Son histoire est liée à celle de l’Abbaye de Cambron, située entre Ath et Mons en Belgique, ou Baudouin, abbé de Cambron, déclare par lettre la confirmation de l’achat des terres dans la paroisse de Bermeries par le Comte Jean d’Avesnes. En 1478, Louis XI en guerre contre Charles le Téméraire passa la nuit dans la ferme de Cambron


     La Chapelle notre Dame de Lourdes face à la ferme de Cambron.

Bermeries ne possède pas d'église, mais il y a au hameau de Cambron (autrefois une possession de l'Abbaye de Cambron) une chapelle Notre-Dame de Lourdes, connue aussi sous le nom Notre-Dame de la Tour. Cette chapelle a pu servir comme église, mais déjà en 1860, Bermeries se servait de l'église d'Amfroipret.


Nous poursuivons notre chemin




A Gomegnies

          
Le château de Carnoy, construit au XVIIIe siècle, a été édifié non loin d'un ancien château aujourd'hui réduit à quelques vestiges souterrains. Le porche qui donne accès à un beau parc, s'orne des armoiries du Comte de Gommegnies, avec la fameuse licorne et une devise célèbre dans le pays : "Taire ou bien dire". Le château de Carnoy appartenait au XXe siècle à Célestin Hennion, célèbre Directeur de la Sureté Générale de Paris (Les brigades du tigre), il aménagea cette demeure avec beaucoup de recherche. En 1962, Henriette et Serge Boutique rachètent la maison familiale de Celestin Hennion. Ainsi les nouveaux propriétaires restaurèrent pendant plusieurs années ce lieu emblématique. 



Ensuite de part les champs, forêts et riviéres nous arrivons au chateau de potelle.




Ancienne place forte du Hainaut, le Château de Potelles fut bâti vers 1290 par Willes (Gilles) de Mortagne, seigneur de Potelles (dont la chapelle conserve un fragment de pierre tombale). Il était au nombre des chevaliers qui allèrent en 1326, en Angleterre soutenir la cause d'Isabelle de France et de son fils, le futur Édouard III d'Angleterre, gendre du comte Guillaume Ier de Hainaut.
Gilles II de Mortagne, "dit de Potelles", accusé d'avoir conspiré contre la vie de Philippe le BonDuc de Bourgogne, fut écartelé à Mons en 1433. Ses biens furent confisqués. Les terres de Potelle et de Solre-sur-Sambre furent données, en échange de ses nombreux services àAntoine de Croÿ en 1433. Dès 1436, Potelle est racheté par Jeanne de Hennin, sœur du supplicié et Solre-sur-Sambre par le frère.
En 1491, Antoine de Mortagne vendit Potelles à Jean Carondelet, Grand Chancelier de Flandres et de Bourgogne qui le restaura. Le même Jean Carondelet avait déjà racheté à Antoine de Mortagne le château de Solre-sur-Sambre vers 1480, les deux châteaux étant distants de 49 kilomètres l'un de l'autre. L'escalier en pierre bleue du xve siècle est timbré à ses armes. Son petit-fils Ferry Carondelet avec son épouse Catherine d'Esnes, transforment et embellissent le château : notamment la façade arrière sur la cour qui est ajourée d'une élégante galerie à arcades. Une des colonnes porte la date de 1541 à côté de leurs armoiries. Ferry Carondelet (1473-1528) fut le brillant conseiller de Marguerite d'Autriche (1480-1530) et a eu l'honneur d'avoir un magnifique tombeau dans la cathédrale Saint-Jean de Besançon.
Potelle fut plusieurs fois dévasté et incendié par les guerres :
1477 : par les troupes de Louis XI.
1654 : par l'armée de Turenne.
1712 : par les Impériaux.
1793 : par les Autrichiens.
Et toujours, cependant, il fut rétabli sur ses anciennes murailles (Chanoine de Carondelet)
En 1817, le Chanoine de Carondelet fit restaurer le château puis en fit don à sa nièce Eugénie Adélaïde de Carondelet, épouse de Jean-Philippe Fremin du Sartel, garde du corps de Louis XVIII et ancêtre de l'actuel propriétaire.
Nous poursuivons notre route vers la cité fortifiée de Le Quesnoy.
Si la périphérie de la ville ne présente rien d 'extraordinaire , ces ramparts et son intérieur ont de bien
belles surprises a nous dévoilés.
les ramparts











PIERROT BIMBERLOT




LE GEANT MAORI



Au XII ème siècle, Baudouin IV, comte de Hainaut, fortifia la ville et y construisit un château qui fut la principale résidence des comtes du 13ème et 15ème siècle.  Marguerite de Bourgogne, Isabeau de Bavière, Philippe le Bon, Charles le Téméraire y résidèrent. Après l'occupation française de 1477, ville et château reçurent de nouvelles fortifications et la résidence ne fut plus que forteresse au cours des guerres entre Charles Quint et François Ier. Prise par les armées de Turenne en 1654, lors de la conquête française, elle fut définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées en 1659 et Vauban fut chargé par Louis XIV de moderniser les fortifications. Il en fait une place forte régulière à huit bastions posés au milieu de vastes plan d'eau. Complétée à partir de 1739 par l'ouvrage à cornes Fauroeulx ( voir Porte ), les ouvrages et l'enceinte seront de nouveau réaménagés au XIX ème.  A la fin de la première guerre, la ville a été libérée le 4 /11/1918 par les Néo-Zélandais. ( voir la Porte d'Honneur du même nom )
venu de l 'autre bout du monde ,ils sont venu sauver le Quesnoy et bien d 'autres villes encore
gageons que nos enfants n ' ai plus à vivre de nouvelles histoire de guerres.
je quitte le quesnoy avec plusieurs sentiments.
pourquoi autant de guerres ,cette ville est passée sous toutes les nationalités et le présent nous montre que les gens n ' ont toujours pas compris ( élection 2014 ).

Actuellement, cette ville a l ' intérieure de ces rampart est magnifique et paisible , qu'elle le reste a jamais,
pour ces habitants et  les néo-zelandais venu de l 'autre bout du monde mourir ici.


mardi 5 novembre 2013

Bettrechies ,projet avorté

Bettrechies.

en manque de subventions les projets de constructions d 'une nouvelle mairie et salle des fêtes ont été annulés.

photo de la place de Bettrechies

Le projet a été lancé il y a quelques années mais  les subventions escomptées du côté du conseil général et de l’État n 'ont pas été obtenue : Il n’y a pas d’argent  pour ce genre de projet.

 ( projet qui vu l'état des finances du département n' obtiendra plus jamais de subside a la grande joie de la plupart des habitants du village qui voyais d ' un mauvais oeil la ville s 'installé au village. )

 Avant d’être probablement vendu et pour autant qu'il y ai un acquéreur, le bâtiment de la mairie a bénéficié de travaux d’assainissement et de façade. Des travaux qui ont coûté 94 653 €. La salle des fêtes, située au-dessus, dans le même bâtiment, a également été rénovée.

Des toilettes ont été construites, la verrière a été remplacée : « De l’eau s’infiltrait. » Il reste que ces travaux ont été engagés avant que la municipalité ait pris connaissance du plan de mise en accessibilité des bâtiments communaux.

Côté voirie, les rues Gilette et d’En-Bas ont subi un petit lifting (pour près de 50 000 €).La fontaine de la place a été rénovée


 un columbarium (trois cases) a été créé au cimetière,

une statue appelée « La Danse de Salomé »a ete placée dans le village. Cette muse a été réalisée à partir d’un bloc de pierre bleue de Soignies par Stefaan Ponette, artiste flamand 

Bettrechies : Une muse en pierre bleue s'est installée dans le village

.Enfin, une grange a été transformée en atelier communal.

 Au rayon des mauvaises nouvelles, la bibliothèque a fermé ses portes il y a quelques années , Et en 2010 les travaux visant à refaire la façade et le clocher de l’église ont été interrompus.En cause, une querelle d’architectes et des subventions, qui là encore, ne sont jamais arrivées. 

il est peut-être dans de redonner vie a l 'ancienne mairie ce qui occasionnerais beaucoup moins de frais!.


mardi 1 octobre 2013

Le Ravel des Hauts-Pays devrait être complet à l'horizon 2015

ouf une Lueur d'espoir !!
Le Ravel à Mons-Borinage-Hauts-Pays devrait être complet à l'horizon 2015 .




Hainaut Le ministre wallon des Travaux Publics Carlo Di Antonio a donné lundi matin, à l'ancienne gare d'Angre, située à Onnezies (Honnelles - province de Hainaut), le premier coup de pelle pour l'aménagement du tronçon supplémentaire. Le Ravel de l'ancienne ligne de chemin de fer Dour-Roisin-Autreppe, stoppé en 2009 à mi-chemin pour des raisons d'intérêt biologique, sera prolongé d'un kilomètre dans les prochains mois. Le ministre wallon des Travaux Publics Carlo Di Antonio a donné lundi matin, à l'ancienne gare d'Angre, située à Onnezies (Honnelles - province de Hainaut), le premier coup de pelle pour l'aménagement du tronçon supplémentaire. Le projet du "Ravel Mons-Borinage-Hauts-Pays" devrait être complet à l'horizon 2015. L'aménagement du Ravel "98A" dit "des Hauts-Pays" (Dour-Honnelles) va se poursuivre dans les prochains mois sur environ un kilomètre en direction de son point "terminus" à l'ancienne gare de Roisin-Autreppe. Les travaux d'aménagement avaient été interrompus à hauteur de l'ancienne gare d'Angre en 2009, essentiellement pour des raisons d'intérêt biologique, le passage dans le bois d'Angre se trouvant en zone Natura 2000. Un chantier d'un budget de 417.300 euros Un revêtement hydrocarboné d'une largeur de 3 mètres sera posé à terme sur la piste cyclo-piétonne. Une piste cavalière en sable de 1 mètre de largueur sera par ailleurs réalisée. Quatre ouvrages d'art seront réhabilités. Le chantier, d'un montant de 417.300 euros, devrait durer 3 mois. Le dernier tronçon de 2,8 kilomètres, jusqu'au terminus de la ligne 98A à travers le Bois d'Angre, fait actuellement l'objet d'une nouvelle étude technique. Selon le ministre Di Antonio, ce tronçon de Ravel, jadis très controversé vu l'intérêt biologique, devrait aboutir en 2014. De nombreux autres projets Ravel en cours Le ministre a par ailleurs fait le point sur les autres dossiers Ravel en cours dans la Borinage. Outre la poursuite de l'aménagement sur la ligne 98A dans les Hauts-Pays, les travaux du Ravel entre Flénu et Warquignies (sur l'ancienne ligne ferroviaire 98) sont en voie d'achèvement. Ce chantier concerne un chaînon manquant de 4,5 kilomètres entre le Borinage et Dour. Une passerelle sur le "Pont Clara" à Cuesmes devrait être posée pour le début 2014. Enfin, la réalisation de la traversée du Parc d'Aventures Scientifiques (PASS) à Frameries (ligne 98C) est programmée dans le courant 2014. Le projet du "Ravel Mons-Borinage-Hauts-Pays" devrait donc permettre aux usagers "lents" de circuler, à l'horizon 2015, de Cuesmes (Mons) vers les anciens points des gares-frontières de Quiévrain, via l'ancienne ligne 98, et de Roisin-Autreppe, via l'ancienne ligne 98A. Des volontés se font par ailleurs sentir pour relier l'aboutissement du Ravel "98" à Cuesmes à la future gare de Mons.

lundi 30 septembre 2013

LE BRAME DU CERF EN FORÊT DE MORMAL

La forêt de mormal a 8km de Bettrechies.


Ce samedi 28 septembre 2013 nous avons rendez-vous a Loquignol petit village au coeur de cette magnifique forêt de mormal,le denier grand espace naturel du département.le guide nous donne toutes les explications sur le cerf .

lien sur la forêt; http://www.locquignol.fr/foret.htm


 sa présence  dans le département du nord  est unique car l 'animal a besoin de beaucoup d 'espace et de discrétion. par la suite nous entrons dans la forêt , il est 20h ,la température est de 17° , le vent est assez fort le bruit des feuilles va peut-être perturber notre écoute, aprés une cententaine de métres le guide nous arrête ,pas question d ' aller plus loin car le prince des forêts a besoin de quiétude,il nous est demandé de ne faire aucun bruits , ni d 'éclairé la forêt car tout perturbe ce prince , finalement le brame se fait attendre , le garde donne encore quelques explications a voix basse ,il ne terminera pas sa phrase ,le concert naturel commence quel joie de l 'entendre , les bruit sont d 'abord éloigné puis de plus en plus proche, c'est magnifique! le garde par précaution et pour ne pas déranger les princes de la forêt nous demande de s'écarter un peu , le groupe ne fait aucun bruit et s 'écarte ,tout le monde se retire et dans un coin nous écoutons le concerto de Mormal.aprés une heure il est temps de partir .Pour qu'ils puissent rester dans la forêt les cerfs on besoin de quiétude et nous les quittons avec joie . ce fut un vrai plaisir d' entendre ce grand cervidé dans notre région.




 Un collectif de défense de la faune sauvage du massif de Mormal interpelle les élus sur le devenir des cervidés qui l’occupent. Jean-François Hogne, porte parole du groupe, fait part de ses craintes à l’égard de la population des cervidés. Il écrit une lettre ouverte à destination des élus et des administrations publiques. Le massif de mormal est un patrimoine régional unique. - A + Il y précise que le plan de tir de 100 animaux, dont 30 cerfs mâles en forêt de Mormal, est plus qu’inquiétant. Après déjà deux années de hausse du quota, la pression est augmentée. Déjà en densité réduite, la population des cerfs régresserait encore et le pire est à craindre pour celle des grands cerfs mâles adultes, qui compte à peine une vingtaine d’individus. « C’est aussi et surtout courir le risque de préjudice pour un patrimoine régional ! » déclare-t-il. « Nous sommes un groupe de dix personnes, randonneurs observateurs en forêt de Mormal, ayant effectué 200 sorties individuelles cette année et nos observations sont alarmistes par rapport aux autres années de 2007 à 2011. » Pour eux, la Direction départementale des territoires et de la mer, l’Office nationale des forêts et la commission Commision départementale de la chasse et de la faune sauvage semblent mettre en péril l’équilibre des populations d’ongulés et en particulier celle des cerfs dans le massif forestier. Pendant que l’agrainage crée une surpopulation de sangliers, les cerfs sont en sous-population. « Nous sommes inquiets qu’à ce rythme-là, en indicateur, le brame aura à nouveau quasiment disparu en 2015 au plus tard comme pendant 15 ans avant 2007 ! » rajoute-t-il. Le groupe ainsi constitué en appelle aux responsables régionaux pour gérer autrement les espèces gibiers, et en particulier la population de cerfs. Depuis 2010, le nombre de cerfs mâles adultes aurait été réduit de 50 %. Le problème concerne aussi les chasseurs qui seraient les premiers lésés par une gestion imprudente. Il pourrait bientôt n’y avoir plus qu’une poignée de cerfs mâles adultes à Mormal sur 9 000 ha. Aucune chance de voir se développer un brame actif et une reproduction saine dans ces conditions. Les promeneurs, les naturalistes et autres usagers de la forêt regrettent cette diminution. Le collectif veut donc lancer un nouveau cri d’alarme sur cette situation. Il réclame que la population de cerfs, et plus encore le groupe des cerfs adultes, fasse l’objet d’une gestion attentive afin de ne pas rendre plus critique encore la situation après la saison de chasse. Le plan de chasse doit se concentrer sur les individus jeunes et adolescents et préserver les adultes vigoureux, comme le font les prédateurs naturels. D’autre part, le groupe se déclare prêt à participer dans un esprit positif à une concertation sur ce sujet qui leur permettrait d’échanger sur leurs arguments et observations. Jean-François Hogne explique : « Nous souhaitons travailler de concert avec l’ONF, l’ONC et les chasseurs pour établir une évaluation de la situation et que différentes données soient utilisées, même si elles ne sont pas toujours facilement accessibles : Les bilans photos sous la forme d’un catalogue, les bilans des observations non photographiées (cartographiées ou grossièrement dessinées), les ouvriers forestiers, les données des battues : observations et tirs… Au niveau des techniques de recensement nous avons rassemblé des données récentes de sources fiables et si ces informations sont discutées pendant la saison hivernale on pourrait les mettre en place dès la fin de l’hiver et améliorer la fiabilité du recensement 2014. » R. H. (CLP)

lundi 26 août 2013

EXPLOSION IMPORTANTE? COMME UN TREMBLEMENT DE TERRE DANS LE NORD BAVAISIS

CE VENDREDI 9 AOUT RESTERA GRAVER DANS LES MéMOIRES DES BAVAISIENS AINSIQUE DES HONNELLOIS . 


 LE vendredi 9 aout 2013 a 12h09 une importante explosion va faire trembler toute la region sur un rayon de 20km autour de la carriére de Bellignies c'est de Belgique que viendront les demandes d 'explication. la région a été secoué jusqu' aux portes de Mons (Belgique). en france c' est motus et bouche cousue ,mais ce genre d 'évenement ne peut être étouffé... le village de Bettrechies c'est retrouvé sous une épaisse couche de poussiére a 12h10, les maisons ont tremblées comme jamais. <Des riverains explosent de rage à cause d’un tir de mine raté à la carrière de Bellignies Vendredi 9 août, 12 h 09. Le raffut est assourdissant, le chaos fugace. Des lustres valsent, des vitres se fendillent. Tremblement de terre ? Avion qui aurait passé le mur du son ? Tir de mine raté, dans la carrière Sécab de Bellignies. Les riverains sont furax. Le tir du 9 août à la Secab, la carrière de Bellignies, s’est mal passé.« Ça a claqué, quelque chose de sec qui remonte les tripes… » Joël vit rue d’En-Bas, à Bettrechies, depuis quarante ans. Au bout de son jardin, en contrebas, les carrières de Bellignies. Déclarées ennemies publiques nº1 depuis le 9 août. Date maudite. « J’ai acheté cette maison en 1974, je n’avais jamais vu ça. » À ses côtés, son épouse Nicole opine du chef. Elle a d’abord cru que la terre se déchaînait. « J’ai vu les lustres bouger, des choses tomber. J’ai été très choquée. » Ce jour-là, l’écho se propage jusqu’à la frontière. Les journaux belges s’interrogent sur « la mystérieuse déflagration entendue » non loin de Dour et de Mons. Une onde de choc, un souffle ressenti à des kilomètres à la ronde. « Tout le monde a eu peur » « Tout le monde a eu peur, même dans le village », rapporte le couple. Ils sont habitués aux tirs de mine dans la carrière de Bellignies, une à deux fois par semaine. Mais pas à un tel boucan. Côté Sécab, on reconnaît que ce tir-là s’est « mal passé » (lire ci-dessous). Un seul raté sur une soixantaine d’explosions programmées chaque année. N’empêche. Les riverains fulminent. Les tirs, le bruit, la poussière, le passage des camions. Quatre raisons de lancer une pétition. Pas pour fermer la carrière de roche, non. Pour avoir la paix. « Ce n’est pas un caprice de résidant secondaire », avertit Daniel, lui aussi aux premières loges. Sa maison aurait perdu 25 à 30 % de sa valeur. « La Sécab est inscrite dans une démarche environnementale, très bien. Quand il n’y a pas trop de commandes, elle sait faire. Quand il y en a trop, elle est incompétente pour respecter les voisins. » Nicole, photos à l’appui, parle de ces poussières qui lui empoisonnent le quotidien et les sinus. Daniel évoque ce mois de mars 1994, quand des cailloux ont bousillé sa toiture. « Aujourd’hui, il n’y a plus de projection de gravats, reconnaissent-ils. Mais là, ça devient dangereux ! » Joël demande que « le travail soit fait proprement ». La pétition tourne depuis quelques jours. Les signatures s’alignent. Apparemment, ils sont nombreux à partager son point de vue. «On améliore régulièrement les choses» Que s’est-il exactement passé, ce vendredi 9 août ? « Un loupé. Le tir s’est mal passé. Une cavité n’a pas été décelée au forage. L’explosion a mis en pression l’air présent dans cette poche. Ça a fait trembler le sol, mais il n’y a pas eu de projection. Je comprends que les riverains aient eu peur. On assume, même si on n’est pas directement responsables. On a constaté les dégâts et discuté avec eux. Hélas, ça a réveillé les rancœurs. » Ils pointent aussi du doigt les poussières, le bruit… « Ce qu’on fait génère forcément de la poussière. On ne peut pas mettre le site sous cloche, alors on améliore régulièrement les choses, on fait évoluer les structures pour la confiner au maximum. Les stocks sont arrosés, les voiries aussi, pour éviter l’envol des poussières. Un système de dépoussiérage à sec complète le dispositif. Seulement, quand il y a du vent et pas d’eau, comment peut-on faire ? L’objectif, c’est d’être accepté par tous. On a conscience de nos obligations et des attentes, mais il faut aussi comprendre que nous ne sommes pas des salauds d’exploitants qui s’engraissent. Ce qu’on fait sert à tout le monde. » Justement, à quoi servent les gravats extraits ? « À faire du béton, des parpaings, des fonds de route... La roche est concassée sur le site. » Votre société s’est engagée dans le développement durable… « Depuis 2007 oui. En 2013, on a investi 200 000 euros sur les problèmes environnementaux (dont les poussières). Nous sommes soumis à des analyses toutes les semaines. On a installé des laveurs de roues, entre autres. Mais tout ce qui va, on n’en parle pas ! »

 EN BELGIQUE 09 août 2013 Mais quel était donc ce "bang"? Vers 12h10 ce vendredi, de nombreux habitants honnellois, mais aussi des communes voisines, ont entendu une courte déflagration. Brève mais intense, celle-ci a été ressentie tel un tremblement de terre. De nombreux témoins parlent d'importantes vibrations dans leur maison, tel que les vitres. Contactée par téléphone, la section de séismologie de l’observatoire royal de Belgique assure cependant qu’il ne s’agissait pas d’un tremblement de terre. « Nos appareils n’ont rien enregistré », dit un des scientifiques. « Il s’agissait sûrement d’un bang supersonique causé par exemple par un avion qui a traversé le mur du son. Ce genre de bruit est assez impressionnant et peut faire penser à un tremblement de terre se répercutant sur plusieurs kilomètres à la ronde.

lundi 12 août 2013

FUSION DE LA CCB

Intercommunalités: autour de Mormal, une autre fusion, une autre vision (2/2) Par CÉCILE DEBACHY pour La Voix du Nord, Publié le 17/07/2013 - Mis à jour le 17/07/2013 à 19:39 Par CÉCILE DEBACHY Réagir TweetShare on rssRSS Le journal du jour à partir de 0.79 € Autre territoire, autre manière d’aborder les choses. Dans le Quercitain et le Bavaisis, une autre fusion se prépare, elle aussi, entre la Communautés de communes du Quercitain (CCQ), celle du Bavaisis (CCB) et la Communauté de communes du pays de Mormal et Maroilles (2C2M). Un territoire très rural et périurbain, dont l’intercommunalité fusionnée comptera 53communes, pour seulement 48160 habitants et, si le projet est accepté, 69représentants. Parmi les projets que souhaite développer la future intercommunalité : le développement du tourisme, autour de la forêt de Mormal. PHOTO SAMI BELLOUMI - A + Toutefois, les enjeux sont bien différents pour les présidents des deux principales communautés de communes. « N ous avons moins d’habitants que, par exemple, le bassin d’emploi de Valenciennes, ou celui, industriel, de Maubeuge. Mais nous avons une vraie carte à jouer avec le périurbain et le rural. Le volet tourisme en particulier », explique Guislain Cambier, actuel président de la CCQ et futur président de l’intercommunalité fusionnée, durant sa phase transitoire qui durera de janvier à avril. Pourtant, le territoire couvert par le périmètre de la future communauté est vaste : 80 km, d’est en ouest. « M ais nous avons une vraie identité autour de la forêt de Mormal avec la chaussée Brunehaut, l’architecture, les sentiers de randonnées qu’il nous appartient de mettre en valeur. » Un intérêt qui se retrouvera jusque dans le nom de la future intercommunalité : « Elle devrait s’appeler Communauté de communes du pays de Mormal », poursuit Guislain Cambier. Objet non-identifié À la différence du mastodonte représenté par la future AMVS, Guislain Cambier souhaite des instances resserrées : pas plus de six ou sept vice-présidents, pour plus de proximité avec le territoire et ses habitants. « Il n’est pas question d’avoir une armée de Mexicains autour de la table. On veut quelque chose de transparent. Ce sera le premier acte du président. Nous sommes conscients que pour beaucoup, l’intercommunalité semble parfois éloignée, qu’il s’agit d’un OPNI, objet politique non-identifié. » Comme c’est déjà le cas actuellement, le conseil communautaire devrait d’ailleurs siéger alternativement dans chaque commune. Une façon de ne pas négliger les territoires éloignés des centre-bourgs. Une apparente solidarité qui, pourtant, au démarrage, n’était pas actée. Il y a deux ans, quatre communes du Bavaisis (Bavay, La Longueville, Hargnies et Audignies) souhaitaient se tourner vers l’agglomération maubeugeoise, plus proche, selon leurs représentants, de leurs préoccupations. Mais la majorité l’a emporté, et les quatre dissidentes ont dû se résoudre. « Aujourd’hui, toutes jouent le jeu, travaillent de manière positive, assure Alain Fréhaut, président de la CBB et maire de Bavay. Nous avons un projet commun qui se dessine autour de la défense de la ruralité, c’est important, tout le monde a sa place. » Et pas question pour la politique de s’inviter à la table. « Les communes rurales sont loin de tout ça, la politique n’a pas sa place chez nous », affirme G. Cambier. « C’est la règle du jeu » Une volonté commune autour de laquelle devront se greffer des compétences. Dès le mois de janvier, les compétences obligatoires de chaque communauté de communes seront reprises par la future intercommunalité. Charge ensuite à celle-ci de définir ses axes de travail et nouveaux champs d’actions. Concrètement, pour les habitants de la communauté fusionnée, pas ou peu de changement, du moins immédiat. « Je ne sais pas si ça va être différent pour les gens au quotidien. Les services seront peut-être supplémentaires. Mais il n’y aura pas de grande révolution dans les esprits, juge A. Fréhaut. L’équilibrage des taxes va changer, comme pour la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. On devra la lisser à celle de la CCQ, ce qui pourrait faire 6 à 8 % de plus par an pour les habitants du Bavaisis. Il faudra justifier, équilibrer, c’est aussi la règle du jeu. »

LE CAFE DE L ' ETAPE DE LA PIERRE BLEUE

Dans le centre de ce petit village, on tombe sur un café ouvert en fin de semaine. Le café de L’Étape de la pierre bleue est niché dans un bâtiment aux allures de ferme datant du XVIIIe siècle, bâti dans ces matériaux du pays. Monsieur Croquette, qui dirige aujourd’hui le café, a pris la suite de ses parents. - A + Juste derrière le café, se dessine une allée qui mène à un charmant camping, verdoyant et fleuri, où règnent le calme et la sérénité. Lors d’une chaude journée d’été, voilà un endroit où il fait bon se reposer avant de rencontrer le voisinage, le temps d’un petit café. Le camping installé en pleine campagne accueille depuis plus de quarante ans le visiteur de passage, mais aussi des habitués. Côté café, on pénètre dans une jolie bâtisse qui hébergeait jadis un couvent et qui fit office pendant une quinzaine d’années de restaurant. On y trouve aujourd’hui un bar, des jeux (billard, baby-foot, fléchettes) et une petite épicerie créée récemment, qui dépanne souvent les campeurs et les habitants du village. Sans oublier une belle salle de réception pouvant accueillir jusqu’à 80 convives. Monsieur Croquette dirige aujourd’hui le café, à la suite de ses parents. Tous les mois, une animation y est organisée (jeux traditionnels, pétanque, belote…). Le café de L’Étape de la pierre bleue est ouvert les vendredis, samedis et dimanches, midi et soir. Renseignements au 03 27 63 16 15.

samedi 23 mars 2013

Mars 2013 l 'hiver continu

Mars 2013 ,

Photos du 12 mars.
20cm de neige sur le village et par endroit des congéres de 1m  
Les hivers sont de plus en plus long et froid depuis 4 ans
mais celui-ci bat tout les records.