samedi 4 avril 2015
vendredi 3 avril 2015
IKEA MONS, en avant toutes
Ce mardi 17 mars,l'occasion de poser le premier pilier du nouveau magasin IKEA à Mons en présence d’Elio Di Rupo, Bourgmestre de Mons. Par cette inauguration officielle, IKEA lance un projet tout à fait unique en Belgique pour le groupe : un magasin intégré au centre commercial existant des Grands Prés, et comprenant un parc commercial. L'ouverture du magasin est prévue pour fin 2015 !
Ce mardi 17 mars, j'ai eu l'occasion de poser le premier pilier du nouveau magasin IKEA à Mons en présence d’Elio Di Rupo, Bourgmestre de Mons. Par cette inaugu...
mercredi 29 octobre 2014
vendredi 10 octobre 2014
Le ravel ligne 98a
Le RAVeL (ligne 98A) franchira-t-il le Bois d'Angre ?
les nombreux sentiers qui traversent le bois.
N ' est-ce pas cela qu'il faut interdire?
Actuellement, le RAVeL traversant le Borinage se termine à Onnezies (ancienne gare d'Angre) avec une barrière au milieu des champs sans continuité ou point d'accroche pour les usagers. La zone "Natura 2000" située un peu plus loin dans le bois d'Angre empêche la poursuite des travaux permettant une liaison directe avec la France et le réseau REVER. Pourtant, des aménagements respectant la nature et l'esprit RAVeL sont techniquement envisageables… Le RAVeL restera-t-il à jamais inachevé ?
Pour les usagers réguliers ce bois est un véritable gryuére ,il y a plus de 100 petits sentiers qui traversent ce bois , piétinant tout et ne laissant aucun répis a la faune et la flore., d ' ou l intérêrt d' avoir un ravel .
les gens auront alors un lieu commun de passage et ne seront plus obligés de piétiner toute cette flore, actuellement sans chemin ils n ' ont pas d ' autres solution.
le ravel a Autreppe ferait le bonheur des un et la joie des autres.
Tous gagnant naturalistes et promeneurs.
car la faune et flore pourrait finalement s 'épanouir en paix.
NON, si vous participez nombreux à cette pétition ! NOUS VOULONS • Un RAVeL à travers le bois d'Angre, ouvert sur le Bavaisis et la France toute proche ! Le Réseau européen des Voies Lentes "vertes" vise à assurer une liaison avec le Bavaisis, le Parc Naturel de l'Avesnois par Gussignies et Bellignies après la traversée de bois d'Angre. • Un RAVeL accessible pour tous ! Respecter les principes fondateurs du RAVeL, c'est garantir son accessibilité à tous les usagers sur toute la longueur du tronçon. Les personnes handicapées, les enfants, les personnes âgées doivent pouvoir l'emprunter sans risque et sans détour. • Un RAVeL respectueux de la nature ! Le RAVeL est un outil de découverte de la nature, d'éducation et n'est pas incompatible avec la traversée de zones protégées. On ne préserve bien que ce que l'on connaît et que l'on apprécie. • Un RAVeL, facteur de développement touristique, économique et d'activité physique pour tous ! Le RAVeL est un outil de qualité pour développer le tourisme d'un jour dans le Parc Naturel des Hauts Pays, faire connaître la région, assurer le développement du secteur Horeca, permettre la détente et la pratique sportive en famille dans un cadrez naturel et sécurisant. TOUT CELA EST POSSIBLE ! Comme vous pouvez le constater, la pétition proposée à votre signature est un acte positif
lundi 16 juin 2014
DE BAVAY AU QUESNOY
Bavay la romaine,
on peut apercevoir et le plus petit beffroi de france
Nous continuons notre chemin vers le chateau de rametz
via les ruines de Bavay la romaine
Arrivée au magnifique chateau de rametz a courte distance du centre de Bavay
Nous poursuivons notre chemin vers Amfroipret et Bermeries
Le village de Bermeries dispose d’un trésor de l’architecture rurale : la ferme de Cambron, construite vers le XIIe siecle par un certain Anselme de Trazegnies, ville située en Belgique. Son histoire est liée à celle de l’Abbaye de Cambron, située entre Ath et Mons en Belgique, ou Baudouin, abbé de Cambron, déclare par lettre la confirmation de l’achat des terres dans la paroisse de Bermeries par le Comte Jean d’Avesnes. En 1478, Louis XI en guerre contre Charles le Téméraire passa la nuit dans la ferme de Cambron
La Chapelle notre Dame de Lourdes face à la ferme de Cambron.
Bermeries ne possède pas d'église, mais il y a au hameau de Cambron (autrefois une possession de l'Abbaye de Cambron) une chapelle Notre-Dame de Lourdes, connue aussi sous le nom Notre-Dame de la Tour. Cette chapelle a pu servir comme église, mais déjà en 1860, Bermeries se servait de l'église d'Amfroipret.
Nous poursuivons notre chemin
A Gomegnies
Le château de Carnoy, construit au XVIIIe siècle, a été édifié non loin d'un ancien château aujourd'hui réduit à quelques vestiges souterrains. Le porche qui donne accès à un beau parc, s'orne des armoiries du Comte de Gommegnies, avec la fameuse licorne et une devise célèbre dans le pays : "Taire ou bien dire". Le château de Carnoy appartenait au XXe siècle à Célestin Hennion, célèbre Directeur de la Sureté Générale de Paris (Les brigades du tigre), il aménagea cette demeure avec beaucoup de recherche. En 1962, Henriette et Serge Boutique rachètent la maison familiale de Celestin Hennion. Ainsi les nouveaux propriétaires restaurèrent pendant plusieurs années ce lieu emblématique.
Ensuite de part les champs, forêts et riviéres nous arrivons au chateau de potelle.
Ancienne place forte du Hainaut, le Château de Potelles fut bâti vers 1290 par Willes (Gilles) de Mortagne, seigneur de Potelles (dont la chapelle conserve un fragment de pierre tombale). Il était au nombre des chevaliers qui allèrent en 1326, en Angleterre soutenir la cause d'Isabelle de France et de son fils, le futur Édouard III d'Angleterre, gendre du comte Guillaume Ier de Hainaut.
Gilles II de Mortagne, "dit de Potelles", accusé d'avoir conspiré contre la vie de Philippe le Bon, Duc de Bourgogne, fut écartelé à Mons en 1433. Ses biens furent confisqués. Les terres de Potelle et de Solre-sur-Sambre furent données, en échange de ses nombreux services àAntoine de Croÿ en 1433. Dès 1436, Potelle est racheté par Jeanne de Hennin, sœur du supplicié et Solre-sur-Sambre par le frère.
En 1491, Antoine de Mortagne vendit Potelles à Jean Carondelet, Grand Chancelier de Flandres et de Bourgogne qui le restaura. Le même Jean Carondelet avait déjà racheté à Antoine de Mortagne le château de Solre-sur-Sambre vers 1480, les deux châteaux étant distants de 49 kilomètres l'un de l'autre. L'escalier en pierre bleue du xve siècle est timbré à ses armes. Son petit-fils Ferry Carondelet avec son épouse Catherine d'Esnes, transforment et embellissent le château : notamment la façade arrière sur la cour qui est ajourée d'une élégante galerie à arcades. Une des colonnes porte la date de 1541 à côté de leurs armoiries. Ferry Carondelet (1473-1528) fut le brillant conseiller de Marguerite d'Autriche (1480-1530) et a eu l'honneur d'avoir un magnifique tombeau dans la cathédrale Saint-Jean de Besançon.
Potelle fut plusieurs fois dévasté et incendié par les guerres :
- 1477 : par les troupes de Louis XI.
- 1654 : par l'armée de Turenne.
- 1712 : par les Impériaux.
- 1793 : par les Autrichiens.
Et toujours, cependant, il fut rétabli sur ses anciennes murailles (Chanoine de Carondelet)
En 1817, le Chanoine de Carondelet fit restaurer le château puis en fit don à sa nièce Eugénie Adélaïde de Carondelet, épouse de Jean-Philippe Fremin du Sartel, garde du corps de Louis XVIII et ancêtre de l'actuel propriétaire.
Nous poursuivons notre route vers la cité fortifiée de Le Quesnoy.
Si la périphérie de la ville ne présente rien d 'extraordinaire , ces ramparts et son intérieur ont de bien
belles surprises a nous dévoilés.
les ramparts

Si la périphérie de la ville ne présente rien d 'extraordinaire , ces ramparts et son intérieur ont de bien
belles surprises a nous dévoilés.
les ramparts
Au XII ème siècle, Baudouin IV, comte de Hainaut, fortifia la ville et y construisit un château qui fut la principale résidence des comtes du 13ème et 15ème siècle. Marguerite de Bourgogne, Isabeau de Bavière, Philippe le Bon, Charles le Téméraire y résidèrent. Après l'occupation française de 1477, ville et château reçurent de nouvelles fortifications et la résidence ne fut plus que forteresse au cours des guerres entre Charles Quint et François Ier. Prise par les armées de Turenne en 1654, lors de la conquête française, elle fut définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées en 1659 et Vauban fut chargé par Louis XIV de moderniser les fortifications. Il en fait une place forte régulière à huit bastions posés au milieu de vastes plan d'eau. Complétée à partir de 1739 par l'ouvrage à cornes Fauroeulx ( voir Porte ), les ouvrages et l'enceinte seront de nouveau réaménagés au XIX ème. A la fin de la première guerre, la ville a été libérée le 4 /11/1918 par les Néo-Zélandais. ( voir la Porte d'Honneur du même nom )
venu de l 'autre bout du monde ,ils sont venu sauver le Quesnoy et bien d 'autres villes encore
gageons que nos enfants n ' ai plus à vivre de nouvelles histoire de guerres.
je quitte le quesnoy avec plusieurs sentiments.
pourquoi autant de guerres ,cette ville est passée sous toutes les nationalités et le présent nous montre que les gens n ' ont toujours pas compris ( élection 2014 ).
Actuellement, cette ville a l ' intérieure de ces rampart est magnifique et paisible , qu'elle le reste a jamais,
pour ces habitants et les néo-zelandais venu de l 'autre bout du monde mourir ici.
mardi 5 novembre 2013
Bettrechies ,projet avorté
Bettrechies.
en manque de subventions les projets de constructions d 'une nouvelle mairie et salle des fêtes ont été annulés.
photo de la place de Bettrechies
Le projet a été lancé il y a quelques années mais les subventions escomptées du côté du conseil général et de l’État n 'ont pas été obtenue : Il n’y a pas d’argent pour ce genre de projet.
( projet qui vu l'état des finances du département n' obtiendra plus jamais de subside a la grande joie de la plupart des habitants du village qui voyais d ' un mauvais oeil la ville s 'installé au village. )
Avant d’être probablement vendu et pour autant qu'il y ai un acquéreur, le bâtiment de la mairie a bénéficié de travaux d’assainissement et de façade. Des travaux qui ont coûté 94 653 €. La salle des fêtes, située au-dessus, dans le même bâtiment, a également été rénovée.
Des toilettes ont été construites, la verrière a été remplacée : « De l’eau s’infiltrait. » Il reste que ces travaux ont été engagés avant que la municipalité ait pris connaissance du plan de mise en accessibilité des bâtiments communaux.
il est peut-être dans de redonner vie a l 'ancienne mairie ce qui occasionnerais beaucoup moins de frais!.
en manque de subventions les projets de constructions d 'une nouvelle mairie et salle des fêtes ont été annulés.
photo de la place de Bettrechies
Le projet a été lancé il y a quelques années mais les subventions escomptées du côté du conseil général et de l’État n 'ont pas été obtenue : Il n’y a pas d’argent pour ce genre de projet.
( projet qui vu l'état des finances du département n' obtiendra plus jamais de subside a la grande joie de la plupart des habitants du village qui voyais d ' un mauvais oeil la ville s 'installé au village. )
Avant d’être probablement vendu et pour autant qu'il y ai un acquéreur, le bâtiment de la mairie a bénéficié de travaux d’assainissement et de façade. Des travaux qui ont coûté 94 653 €. La salle des fêtes, située au-dessus, dans le même bâtiment, a également été rénovée.
Des toilettes ont été construites, la verrière a été remplacée : « De l’eau s’infiltrait. » Il reste que ces travaux ont été engagés avant que la municipalité ait pris connaissance du plan de mise en accessibilité des bâtiments communaux.
Côté voirie, les rues Gilette et d’En-Bas ont subi un petit lifting (pour près de 50 000 €).La fontaine de la place a été rénovée
un columbarium (trois cases) a été créé au cimetière,
une statue appelée « La Danse de Salomé »a ete placée dans le village. Cette muse a été réalisée à partir d’un bloc de pierre bleue de Soignies par Stefaan Ponette, artiste flamand
.Enfin, une grange a été transformée en atelier communal.
Au rayon des mauvaises nouvelles, la bibliothèque a fermé ses portes il y a quelques années , Et en 2010 les travaux visant à refaire la façade et le clocher de l’église ont été interrompus.En cause, une querelle d’architectes et des subventions, qui là encore, ne sont jamais arrivées.
il est peut-être dans de redonner vie a l 'ancienne mairie ce qui occasionnerais beaucoup moins de frais!.
mardi 1 octobre 2013
Le Ravel des Hauts-Pays devrait être complet à l'horizon 2015
ouf une Lueur d'espoir !!
Le Ravel à Mons-Borinage-Hauts-Pays devrait être complet à l'horizon 2015 .

Hainaut Le ministre wallon des Travaux Publics Carlo Di Antonio a donné lundi matin, à l'ancienne gare d'Angre, située à Onnezies (Honnelles - province de Hainaut), le premier coup de pelle pour l'aménagement du tronçon supplémentaire. Le Ravel de l'ancienne ligne de chemin de fer Dour-Roisin-Autreppe, stoppé en 2009 à mi-chemin pour des raisons d'intérêt biologique, sera prolongé d'un kilomètre dans les prochains mois. Le ministre wallon des Travaux Publics Carlo Di Antonio a donné lundi matin, à l'ancienne gare d'Angre, située à Onnezies (Honnelles - province de Hainaut), le premier coup de pelle pour l'aménagement du tronçon supplémentaire. Le projet du "Ravel Mons-Borinage-Hauts-Pays" devrait être complet à l'horizon 2015. L'aménagement du Ravel "98A" dit "des Hauts-Pays" (Dour-Honnelles) va se poursuivre dans les prochains mois sur environ un kilomètre en direction de son point "terminus" à l'ancienne gare de Roisin-Autreppe. Les travaux d'aménagement avaient été interrompus à hauteur de l'ancienne gare d'Angre en 2009, essentiellement pour des raisons d'intérêt biologique, le passage dans le bois d'Angre se trouvant en zone Natura 2000. Un chantier d'un budget de 417.300 euros Un revêtement hydrocarboné d'une largeur de 3 mètres sera posé à terme sur la piste cyclo-piétonne. Une piste cavalière en sable de 1 mètre de largueur sera par ailleurs réalisée. Quatre ouvrages d'art seront réhabilités. Le chantier, d'un montant de 417.300 euros, devrait durer 3 mois. Le dernier tronçon de 2,8 kilomètres, jusqu'au terminus de la ligne 98A à travers le Bois d'Angre, fait actuellement l'objet d'une nouvelle étude technique. Selon le ministre Di Antonio, ce tronçon de Ravel, jadis très controversé vu l'intérêt biologique, devrait aboutir en 2014. De nombreux autres projets Ravel en cours Le ministre a par ailleurs fait le point sur les autres dossiers Ravel en cours dans la Borinage. Outre la poursuite de l'aménagement sur la ligne 98A dans les Hauts-Pays, les travaux du Ravel entre Flénu et Warquignies (sur l'ancienne ligne ferroviaire 98) sont en voie d'achèvement. Ce chantier concerne un chaînon manquant de 4,5 kilomètres entre le Borinage et Dour. Une passerelle sur le "Pont Clara" à Cuesmes devrait être posée pour le début 2014. Enfin, la réalisation de la traversée du Parc d'Aventures Scientifiques (PASS) à Frameries (ligne 98C) est programmée dans le courant 2014. Le projet du "Ravel Mons-Borinage-Hauts-Pays" devrait donc permettre aux usagers "lents" de circuler, à l'horizon 2015, de Cuesmes (Mons) vers les anciens points des gares-frontières de Quiévrain, via l'ancienne ligne 98, et de Roisin-Autreppe, via l'ancienne ligne 98A. Des volontés se font par ailleurs sentir pour relier l'aboutissement du Ravel "98" à Cuesmes à la future gare de Mons.
Le Ravel à Mons-Borinage-Hauts-Pays devrait être complet à l'horizon 2015 .
Hainaut Le ministre wallon des Travaux Publics Carlo Di Antonio a donné lundi matin, à l'ancienne gare d'Angre, située à Onnezies (Honnelles - province de Hainaut), le premier coup de pelle pour l'aménagement du tronçon supplémentaire. Le Ravel de l'ancienne ligne de chemin de fer Dour-Roisin-Autreppe, stoppé en 2009 à mi-chemin pour des raisons d'intérêt biologique, sera prolongé d'un kilomètre dans les prochains mois. Le ministre wallon des Travaux Publics Carlo Di Antonio a donné lundi matin, à l'ancienne gare d'Angre, située à Onnezies (Honnelles - province de Hainaut), le premier coup de pelle pour l'aménagement du tronçon supplémentaire. Le projet du "Ravel Mons-Borinage-Hauts-Pays" devrait être complet à l'horizon 2015. L'aménagement du Ravel "98A" dit "des Hauts-Pays" (Dour-Honnelles) va se poursuivre dans les prochains mois sur environ un kilomètre en direction de son point "terminus" à l'ancienne gare de Roisin-Autreppe. Les travaux d'aménagement avaient été interrompus à hauteur de l'ancienne gare d'Angre en 2009, essentiellement pour des raisons d'intérêt biologique, le passage dans le bois d'Angre se trouvant en zone Natura 2000. Un chantier d'un budget de 417.300 euros Un revêtement hydrocarboné d'une largeur de 3 mètres sera posé à terme sur la piste cyclo-piétonne. Une piste cavalière en sable de 1 mètre de largueur sera par ailleurs réalisée. Quatre ouvrages d'art seront réhabilités. Le chantier, d'un montant de 417.300 euros, devrait durer 3 mois. Le dernier tronçon de 2,8 kilomètres, jusqu'au terminus de la ligne 98A à travers le Bois d'Angre, fait actuellement l'objet d'une nouvelle étude technique. Selon le ministre Di Antonio, ce tronçon de Ravel, jadis très controversé vu l'intérêt biologique, devrait aboutir en 2014. De nombreux autres projets Ravel en cours Le ministre a par ailleurs fait le point sur les autres dossiers Ravel en cours dans la Borinage. Outre la poursuite de l'aménagement sur la ligne 98A dans les Hauts-Pays, les travaux du Ravel entre Flénu et Warquignies (sur l'ancienne ligne ferroviaire 98) sont en voie d'achèvement. Ce chantier concerne un chaînon manquant de 4,5 kilomètres entre le Borinage et Dour. Une passerelle sur le "Pont Clara" à Cuesmes devrait être posée pour le début 2014. Enfin, la réalisation de la traversée du Parc d'Aventures Scientifiques (PASS) à Frameries (ligne 98C) est programmée dans le courant 2014. Le projet du "Ravel Mons-Borinage-Hauts-Pays" devrait donc permettre aux usagers "lents" de circuler, à l'horizon 2015, de Cuesmes (Mons) vers les anciens points des gares-frontières de Quiévrain, via l'ancienne ligne 98, et de Roisin-Autreppe, via l'ancienne ligne 98A. Des volontés se font par ailleurs sentir pour relier l'aboutissement du Ravel "98" à Cuesmes à la future gare de Mons.
lundi 30 septembre 2013
LE BRAME DU CERF EN FORÊT DE MORMAL
La forêt de mormal a 8km de Bettrechies.
Ce samedi 28 septembre 2013 nous avons rendez-vous a Loquignol petit village au coeur de cette magnifique forêt de mormal,le denier grand espace naturel du département.le guide nous donne toutes les explications sur le cerf .
lien sur la forêt; http://www.locquignol.fr/foret.htmsa présence dans le département du nord est unique car l 'animal a besoin de beaucoup d 'espace et de discrétion. par la suite nous entrons dans la forêt , il est 20h ,la température est de 17° , le vent est assez fort le bruit des feuilles va peut-être perturber notre écoute, aprés une cententaine de métres le guide nous arrête ,pas question d ' aller plus loin car le prince des forêts a besoin de quiétude,il nous est demandé de ne faire aucun bruits , ni d 'éclairé la forêt car tout perturbe ce prince , finalement le brame se fait attendre , le garde donne encore quelques explications a voix basse ,il ne terminera pas sa phrase ,le concert naturel commence quel joie de l 'entendre , les bruit sont d 'abord éloigné puis de plus en plus proche, c'est magnifique! le garde par précaution et pour ne pas déranger les princes de la forêt nous demande de s'écarter un peu , le groupe ne fait aucun bruit et s 'écarte ,tout le monde se retire et dans un coin nous écoutons le concerto de Mormal.aprés une heure il est temps de partir .Pour qu'ils puissent rester dans la forêt les cerfs on besoin de quiétude et nous les quittons avec joie . ce fut un vrai plaisir d' entendre ce grand cervidé dans notre région.
Un collectif de défense de la faune sauvage du massif de Mormal interpelle les élus sur le devenir des cervidés qui l’occupent. Jean-François Hogne, porte parole du groupe, fait part de ses craintes à l’égard de la population des cervidés. Il écrit une lettre ouverte à destination des élus et des administrations publiques. Le massif de mormal est un patrimoine régional unique. - A + Il y précise que le plan de tir de 100 animaux, dont 30 cerfs mâles en forêt de Mormal, est plus qu’inquiétant. Après déjà deux années de hausse du quota, la pression est augmentée. Déjà en densité réduite, la population des cerfs régresserait encore et le pire est à craindre pour celle des grands cerfs mâles adultes, qui compte à peine une vingtaine d’individus. « C’est aussi et surtout courir le risque de préjudice pour un patrimoine régional ! » déclare-t-il. « Nous sommes un groupe de dix personnes, randonneurs observateurs en forêt de Mormal, ayant effectué 200 sorties individuelles cette année et nos observations sont alarmistes par rapport aux autres années de 2007 à 2011. » Pour eux, la Direction départementale des territoires et de la mer, l’Office nationale des forêts et la commission Commision départementale de la chasse et de la faune sauvage semblent mettre en péril l’équilibre des populations d’ongulés et en particulier celle des cerfs dans le massif forestier. Pendant que l’agrainage crée une surpopulation de sangliers, les cerfs sont en sous-population. « Nous sommes inquiets qu’à ce rythme-là, en indicateur, le brame aura à nouveau quasiment disparu en 2015 au plus tard comme pendant 15 ans avant 2007 ! » rajoute-t-il. Le groupe ainsi constitué en appelle aux responsables régionaux pour gérer autrement les espèces gibiers, et en particulier la population de cerfs. Depuis 2010, le nombre de cerfs mâles adultes aurait été réduit de 50 %. Le problème concerne aussi les chasseurs qui seraient les premiers lésés par une gestion imprudente. Il pourrait bientôt n’y avoir plus qu’une poignée de cerfs mâles adultes à Mormal sur 9 000 ha. Aucune chance de voir se développer un brame actif et une reproduction saine dans ces conditions. Les promeneurs, les naturalistes et autres usagers de la forêt regrettent cette diminution. Le collectif veut donc lancer un nouveau cri d’alarme sur cette situation. Il réclame que la population de cerfs, et plus encore le groupe des cerfs adultes, fasse l’objet d’une gestion attentive afin de ne pas rendre plus critique encore la situation après la saison de chasse. Le plan de chasse doit se concentrer sur les individus jeunes et adolescents et préserver les adultes vigoureux, comme le font les prédateurs naturels. D’autre part, le groupe se déclare prêt à participer dans un esprit positif à une concertation sur ce sujet qui leur permettrait d’échanger sur leurs arguments et observations. Jean-François Hogne explique : « Nous souhaitons travailler de concert avec l’ONF, l’ONC et les chasseurs pour établir une évaluation de la situation et que différentes données soient utilisées, même si elles ne sont pas toujours facilement accessibles : Les bilans photos sous la forme d’un catalogue, les bilans des observations non photographiées (cartographiées ou grossièrement dessinées), les ouvriers forestiers, les données des battues : observations et tirs… Au niveau des techniques de recensement nous avons rassemblé des données récentes de sources fiables et si ces informations sont discutées pendant la saison hivernale on pourrait les mettre en place dès la fin de l’hiver et améliorer la fiabilité du recensement 2014. » R. H. (CLP)
Inscription à :
Articles (Atom)



